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La sélection « Fin du Monde» 

posté le 21/12/2012 FredP

Les mayas en ont décidé ainsi, aujourd’hui, c’est la fin du monde et on ne pourra pas y échapper. Et si ça ne se produit pas, on peut toujours la vivre par procuration devant de bons films qui voient notre planète ou notre humanité s’éteindre ou exploser puis les quelques survivants tenter de se faire une place dans un monde chamboulé. Voici donc notre sélection de films de fin du monde et il y en a pour tous les goûts.

La fin du monde best-of :
2012 de Roland Emmerich

Et on commence évidemment avec le film de Roland Emmerich qui a popularisé la prophétie des mayas pour délivrer un énorme blockbuster prétexte à une destruction massive, best-of de tous les films catastrophes et à un amas de clichés qui en font un véritable nanar à gros budget. C’est impressionnant mais c’est surtout incroyablement bête. Mais si on a autant de chance que John Cusack, on pourra espérer survire à défaut de relancer notre carrière.

La fin du monde droguée :
Kaboom
de Gregg Araki

Une prophétie, un élu, mais surtout de la drogue, de la pop, du sexe, Gregg Araki mélange plein de chose pour en sortir un gros délire sous acides complètement imprévisible à un rythme effréné et évidemment, avec une bonne BO, voilà comment on aimerait voir la fin du monde !

La fin du monde pour bronzer :
Sunshine
de Danny Boyle

Réalisateur touche à tout, Danny Boyle a réalisé avec Sunshine l’un des films de science fiction les plus prenants de ces dernières années, prenant à revers les blockbusters comme Armageddon pour s’intéresser à l’équipage qui doit sauver la Terre de l’extinction du soleil, ses doutes, sa fascination pour le dieu Soleil et la lutte contre l’étranger dans un final inattendu et surprenant mais aussi haletant et passionnant.

La fin du monde sans enfants :
les Fils de l’Homme
d’Alfonso Cuaron

Aucun doute, avec les Fils de l’Homme, Alfonso Cuaron a réalisé l’un des meilleurs films des années 2000, que ce soit par sa technique impressionnante ou par le contexte qu’il expose d’un monde qui court à sa perte, sans espoir avec un Clive Owen abandonné et devant mener sa mission à bien. A couper le souffle et émouvant.

La fin du monde sous terre :
The Divide
de Xavier Gens

Une attaque, un groupe de survivants coincés dans un bunker sous-terrain qui commencent à péter un câble. Xavier Gens n’évite pas les lourdeurs mais s’en sort plutôt bien dans le huis-clos en faisant monter la tension jusqu’à une final d’une intensité sidérante.

La fin du monde envahi par les aliens :
La Guerre des Mondes
de Steven Spielberg

C’est sans doute l’un des films les plus sombres de Steven Spielberg mais aussi l’un de ses plus impressionnants. Toujours filmé à échelle humaine en s’intéressant, comme toujours, à cette famille décomposée et en crise dans un monde détruit, avec nombre de paraboles qui étaient déjà présentes dans le roman, il s’agit là de l’un des films les plus aboutis du cinéaste et de l’un des meilleurs films sur la paranoïa post 11 septembre.

La fin du monde fantastique :
L’Antre de la Folie
de John Carpenter

John Carpenter rend hommage aux écrivains qui ont bercé son cinéma comme Stephen King ou Lovecraft dans une histoire étrange entre sorcellerie, dimensions démoniaque et fin du monde à venir. Une aura mystique et littéraire fantastique prenante et angoissante à découvrir.

La fin du monde infectée :
28 jours et 28 semaines plus tard

de Danny Boyle et Juan Carlos Fresnadillo

Non, ce ne sont pas des zombies ! Dans le diptyque réalisé (pour le 1er) et produit (pour le second) par Danny Boyle, l’Angleterre a été mise en dessus dessous par un virus qui a transformé les humains en enragés. Une tension énorme, des effets chocs à foison et jamais de second degré pour se reposer, ici, on n’échappe pas à l’horreur.

La fin du monde en pleine déprime :
La Route
de John Hillcoat

John Hillcoat adapte le roman culte de Cormac McCarthy et livre un road trip pessimiste où l’espoir s’amenuise à chaque instant dans un monde sous les cendres où un père et son fils tentent de survire. Incroyablement  triste et touchant.

La fin du monde animée :
Akira
de Katsuhiro Otomo

Un Japon futuriste encore sous le coup du fléau nucléaire, une jeunesse complètement à la dérive des mutants et une relation quasi-fraternelle en danger, voilà avec Akira plus qu’un film d’animation, un véritable bijou de science-fiction destructrice sensorielle et passionnante.

La fin du monde fun :
Shaun of the Dead
d’Edgar Wright

On aurait pu sortir pléthore de films de zombies mais finalement, autant s’amuser avec et dans ce sens, le film d’Edgar Wright avec le duo inséparable Simon Pegg & Nick Frost est un monument d’humour british intelligemment référencé et délivrant tout de même une humanité touchante.

La fin du monde en solitaire :
Je Suis une Légende
de Francis Lawrence

Après une calamiteuse adaptation avec Charlton Heston, c’est à Will Smith de se retrouver seul au monde, menacé par des créatures sanguinaires. Et si on ressent bien la solitude du héros dans un New-York dévasté assez impressionnant, malheureusement, la dernière partie du film anéanti tout cela tout en trahissant le génial roman d’origine de Richard Matheson.

La fin du monde en voiture :
Mad Max 2
de George Miller

Après le succès de la première violente aventure de Mel Gibson, George Miller est reparti sur la route pour explorer davantage ce monde désertique dont le principal enjeu est le carburant. Avec une course poursuite impressionnante et une atmosphère pesant, c’est bien ce film qui a rendu la saga culte et a fait de Mel Gibson une star australienne prête à attaquer Hollywood.

La fin du monde selon Richard Kelly :
Donnie Darko
, Southland Tales et The Box

Si il y a un réalisateur récent qui se penche sur l’apocalypse depuis son premier film, c’est bien Richard Kelly. En effet, la fin du monde est une constante dans son cinéma. Avec Donnie Darko, il la prédit et détruit le monde en apparence parfait de la famille Darko. Dans Souhtland Tales, il montre les dérives extrémistes des américains dans un pays en pleine déroute. Le film reste encore aujourd’hui aussi incompris qu’il est passionnant. Et enfin, avec The Box, il remonte le temps et nous permet d’entrevoir ce qui pourrait bien mener à notre fin avec une atmosphère aussi fascinante qu’angoissante.  qu’il est fascinant.

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