Accueil > Cinéma, Top > Top 12 – Fête des Pères au cinéma

Top 12 – Fête des Pères au cinéma

posté le 21/06/2015 FredP

Aujourd’hui, on zappe le culte du dimanche pour un top de circonstance. Avec la fête des pères, c’est bien l’occasion de retrouver certains des papounets les plus marquants du cinéma, qu’ils soient bienveillants, méchants, déglingués, en crise, ils sont toujours là pour s’occuper à leur manière de leurs mômes et c’est ça qu’on aime.

Grug (les Croods)

On commence avec le papa de la préhistoire doublé par Nicolas Cage qui veille sur sa famille et plus particulièrement sur sa fille qui veut explorer le monde extérieur, voir plus loin que leur grotte L’aventure des Croods permettre de resserer les lien de toute la famille et de survivre tous ensemble à la fin du monde. Sans doute l’une des relations père-fille les plus déjantées et touchantes du cinéma d’animation.

Big Daddy (Kick-Ass)

On continue avec Nicolas Cage qui avait fait pousser la moustache et revêtu le costume de super-héros urbain de Big Daddy dans Kick-Ass, tout ça pour entraîner sa fille dans une vie de violence. Mission politiquement incorrecte mais réussie pour le papounet se prenant pour Batman en élevant Hit Girl au milieu des flingues, des injures et des mares de sang.

Daniel Hillard (Mrs Doubtfire)

Dans le genre « père qui se déguise» , il y a évidemment le rôle culte de Robin Williams dans Mrs Doubtfire qui va jusqu’à se travestir en gouvernante pour continuer à veiller sur sa famille adorée après un divorce douloureux. Williams est évidemment génial dans ce rôle de père aimant et adorable qui a marqué toute une génération de mômes.

Marin (Le Monde de Némo)

D’autres pères vont traverser des océans entiers pour sauver leurs enfants. C’est le cas de Marin qui va vivre d’incroyables aventures dans le monde aquatique en rencontrant Dory et sa mémoire sélective, des requins en cure de désintox et des tortues hippies. Une aventures rythmée et émouvante issue tout droit de l’esprit de Pixar.

Ed Bloom (Big Fish)

On continue avec les poissons grâce à l’un des films les plus personnels de Tim Burton qui parle d’amour et d’histoires et de relations père-fils en dangers qui s’arrangent à la dernière minute. Car mieux vaut une belle vie rêvée et surprenante qu’une vie morne et sans intérêt.

Mufasa (le Roi Lion)

Il y a aussi les pères se sacrifiant pour leur enfant, c’est le cas de Mufasa qui, après avoir appris toutes belles valeurs sur le cycle de la vie à Simba va mourir en le sauvant à cause de son oncle Scar. Un drame shakespearien dans un Disney, c’est beau, et là c’est sans doute l’une des morts de personnage les plus marquantes et émouvantes du film d’animation.

Henry Jones Sr (Indiana Jones et la dernières Croisade)

Les pères ne sont pas spécialement valorisés dans le cinéma de Spielberg. Quand ils ne sont pas absents (dans la plupart de ses films), ils sont soit traumatisés (Rencontres du 3e Type, les Dents de la Mer, Minority Report) ou tout simplement incapables (Arrête Moi si tu peux, la Guerre des Mondes). Son Henry Jones est un peu tout cela à la fois. L’occasion de retrouver Sean Connery dans un rôle marquant et clin d’oeil à son passé de 007, d’avoir des dialogues savoureux avec Harrison Ford et d’offrir l’une des relations père-fils les plus intéressantes du cinéma.

Bryan Mills (Taken)

Des fois, mieux vaut se renseigner sur le père avant de kidnapper sa fille. En effet, si on a le malheur de s’en prendre à celle de Liam Neeson, on risque bien de passer un sale quart d’heure et de voir tous nos plans ruinés.

Benjamin Mee (Nouveau Départ)

Oui, Matt Damon est le nouveau Mr Toutlemonde du cinéma américain. Il se devait donc de camper un papa idéal, évidemment un peu en deuil pour apporter un peu de compassion. Mais en plus il va séduire Scarlett Johansson en reprenant un zoo. Il n’y a rien de mieux pour faire plaisir à ses enfants finalement.

Lester Burnham (American Beauty)

Derrière la facade bienveillante et tout sourire de la banlieue américaine se cachent toujours des drames et des familles en pleine crise … surtout quand le père commence à fantasmer sur la meilleure amie de sa fille. C’est mauvais pour la famille, mais c’est encore un rôle d’enfer pour Kevin Spacey.

Jack Torrance (Shining)

Un père peu même tourner encore plus mal et vouloir massacrer sa famille à cause d’un hôtel hanté et d’une solitude trop pesante. C’est le cas de Jack Nicholson complètement cinglé dans l’oppressant Shining de Kubrick, cachant à peine son discours sur la maltraitance du père. Rien que d’y penser, on en a encore des frissons.

Anakin Skywalker / Dark Vador (l’Empire contre-attaque)

Et enfin, il y a le père maudit figure du mal qui va tenter de rallier son fils perdu à sa cause démoniaque pour régner sur la galaxie et ira même jusqu’à lui trancher la main pour ça. Oui, Dark Vador est sans doute l’un des pères les plus fous et désespérés du cinéma, une figure tragique mythologique en quête de rédemption dont la phrase clé résonne encore dans tous les esprits.

publié dans :Cinéma Top

  1. Pas encore de commentaire