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Chuck, saison 4, bilan

posté le 24/05/2011 FredP

Grande nouvelle pour tous les fans de la série, Chuck a été renouvelée pour une 5e saison. Une saison qui sera plus courte mais permettra à la série de se conclure dignement. En attendant, la 4e saison vient de se terminer et, entre une intrigue agréable, des guests au top et nos personnages favoris, on peut dire que la série garde son énorme capital sympathie intact.

Chaque annĂ©e, c’est la mĂŞme chose. On se demande toujours si Chuck va revenir la saison suivante. Et dès que nous voyons la sĂ©rie revenir sur le petit Ă©cran, c’est toujours un plaisir. Cette 4e saison fait donc naturellement suite au cliffhanger insoutenable qui allait faire venir la mère de Chuck sur le devant de la scène. Comme toujours, c’est donc toujours autour de la famille et des amis de notre geek-espion que tourne l’histoire et c’est ce qui rend la sĂ©rie si sympathique et proche de son public.

Ici, pas de complot Ă  l’international qu’on ne rĂ©soudra jamais, pas d’histoire alambiquĂ©e. Non, la mythologie de Chuck est simple et, après avoir tournĂ© pendant 2 saisons autour de la relation entre Chuck et Sarah, les scĂ©naristes on vite comprit qu’ils allaient tourner en rond en restant lĂ -dessus. Maintenant, il n’y a plus de suspens de ce cĂ´tĂ©. Ils forment tous les deux un couple parfaitement assorti et auquel on croit. Mais ce n’est pas pour autant que leur relation s’installe dans la routine car tout mène dans cette saison Ă  leur union. Et pour un couple d’espion, ce n’est pas toujours facile., que ce soit en renouant avec des amis perdus de vue ou reprendre contact avec un père absent et garder la confiance de l’ĂŞtre aimĂ©. Entre Chuck et Sarah, tout coule de source.

Mais il fallait faire avancer Ă©galement l’intrigue familiale, car si nous connaissons bien la soeur et que nous avons connu le père de Chuck, il manquait encore les retrouvailles avec leur mère. Et c’est Linda Hamilton, si si, l’inoubliable Sarah Connor de Terminator, qui endosse ce rĂ´le ambigu et secret. Il n’y a pas Ă  dire, ça fait plaisir de retrouver l’actrice après toutes ces annĂ©es dans une sĂ©rie geek. En  jouant sur les deux tableaux mère et ennemie, l’intrigue est intĂ©ressante Ă  suivre et entraine de nombreux dilemmes pour Chuck, pour notre plus grand plaisir. D’autant plus que les retrouvailles entre la mère et la sĹ“ur de Chuck qui vient d’accoucher sont très touchantes. Évidemment, le retour de Madame Bartowski entraine des rĂ©percussions et l’apparition d’un nouveau mĂ©chant. En l’occurrence il s’agit d’une autre guest-star de luxe au rĂ´le rĂ©current : Timothy Dalton. L’ancien James Bond est parfaitement Ă  l’aise dans son costume de grand bad-guy mĂ©galo. Sa relation avec la mère de Chuck est savoureuse et l’acteur nous offre de très bons moments.

Chuck sarah, linda hamilton thimoty dalton

Autour du fil rouge principal de la saison (mariage + famille + la menace de Volkoff), les scĂ©naristes n’en oublient pour autant jamais les personnages secondaires. Ils ont tous leur rĂ´le Ă  jouer dans l’intrigue principale mais permettent aussi d’ancrer encore plus la sĂ©rie dans le quotidien en faisant de ses hĂ©ros nos meilleurs amis tĂ©lĂ©visuels. Ainsi, la soeur de Chuck et Mr Awsome vont avoir fort Ă  faire avec leur bĂ©bĂ© tandis que Casey va devoir digĂ©rer la relation entre Morgan et sa fille. Tous ces personnages Ă©voluent, leurs relations sont approfondies et soudent encore plus toute cette Ă©quipe. D’autres qui n’Ă©voluent pas par contre, c’est bien le duo Jeffster. Fidèles Ă  eux-mĂŞme, mais moins prĂ©sents qu’Ă  l’accoutumĂ©e (du fait de l’importance moindre du Buy More), les deux compères nous rĂ©servent Ă©galement quelques bons sourires.

La famille Bartowski s’agrandit et le capital sympathie que nous accordons Ă  tous ces personnages aussi. Nul besoin de compliquer l’intrigue qui est toujours alimentĂ©e de rĂ©fĂ©rences subtiles pour nous faire adhĂ©rer Ă  la sĂ©rie, ce sont les personnages qui font tout. Mais ce sont aussi les guests qui font le plaisir des spectateur. De ce cĂ´tĂ© la saison assure car, outre Linda Hamilton et Timothy Dalton, ce sont rien de moins que Dolph Lundgren, Lou Ferrigno (l’ancien Hulk de la sĂ©rie TV), Robert Englund (le diabolique Freddy sans ses griffes), Summer Glau (le fantasme fĂ©minin des geeks) ou encore Eric Roberts qui font des apparitions dans la sĂ©rie (la première partie de la saison aligne d’ailleurs au moins une guest par Ă©pisode).

Alors oui, Chuck a encore chutĂ© dans les audiences mais ce n’est pas pour autant que la sĂ©rie a perdu de son intĂ©rĂŞt. Car on suit toujours les aventures de Chuck et son entourage avec beaucoup de plaisir, dans une intrigue très agrĂ©able Ă  suivre. C’est sucrĂ©, bon enfant mais ça n’en fait jamais de trop. Sans en avoir la prĂ©tention, il s’agit toujours de la sĂ©rie la plus sympa des grands networks US. Maintenant que ses personnages font un peu partie de la famille des tĂ©lĂ©spectateurs, on aurait bien du mal Ă  s’en passer. C’est sans doute pour cela que la chaĂ®ne laisse la sĂ©rie Ă  l’antenne Ă  la rentrĂ©e prochaine pour la conclure comme il se doit.

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