<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>My Screens &#187; Retro</title>
	<atom:link href="http://myscreens.fr/category/cinema/retro-cinema/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://myscreens.fr</link>
	<description>Who whatches the screenwatcher</description>
	<lastBuildDate>Sat, 31 Jul 2010 12:12:02 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Pixar, 15 ans de bonheur (3e partie)</title>
		<link>http://myscreens.fr/2010/cinema/pixar-15-ans-de-bonheur-3e-partie/</link>
		<comments>http://myscreens.fr/2010/cinema/pixar-15-ans-de-bonheur-3e-partie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 09:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FredP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Retro]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[Disney]]></category>
		<category><![CDATA[Là-Haut]]></category>
		<category><![CDATA[Pixar]]></category>
		<category><![CDATA[Ratatouille]]></category>
		<category><![CDATA[Toy Story 3]]></category>
		<category><![CDATA[Wall-E]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://myscreens.fr/?p=4355</guid>
		<description><![CDATA[
Ça y est, Toy Story 3 sort aujourd&#8217;hui sur les écrans. Après une première partie sur les débuts et une 2e partie sur la relève assurée, voici donc la 3e et dernière partie de la rétrospective Pixar.
De Toy Story à Toy  Story 3, Pixar,  c’est 11 films et 15 ans de  bonheur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://myscreens.fr/2010/cinema/pixar-15-ans-de-bonheur-3e-partie/"><img class="aligncenter size-full wp-image-4318" title="pixar retro myscreens blog cinema critique films" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/pixar.jpg" alt="pixar retro myscreens blog cinema critique films" width="482" height="198" /></a></p>
<p>Ça y est, <a title="critique Toy Story 3" href="http://myscreens.fr/2010/cinema/toy-story-3-la-critique/" target="_blank"><strong><em>Toy Story 3</em></strong></a> sort aujourd&#8217;hui sur les écrans. Après une <a title="retro pixar 1" href="http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-1re-partie/" target="_blank">première partie</a> sur les débuts et une <a title="retro pixar 2" href="http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-2e-partie/" target="_blank">2e partie</a> sur la relève assurée, voici donc la 3e et dernière partie de la rétrospective Pixar.<br />
De <em>Toy Story</em> à <em>Toy  Story 3</em>, <strong>Pixar</strong>,  c’est 11 films et 15 ans de  bonheur !</p>
<p><span id="more-4355"></span></p>
<h2>3e Partie : La maturité, vers l&#8217;infini et au delà !</h2>
<p>Le retour de John Lasseter avec <em>Cars </em>a signé l&#8217;arrivée d&#8217;une certaine maturité chez Pixar. A partir de ce moment, leurs films d&#8217;animation ont commencé à adopter un ton plus nostalgique tout en développant des messages toujours plus intéressants à travers leurs films et en relevant des défis assez inédits.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/ratatouille.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4438" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="ratatouille" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/ratatouille-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>Et le premier à arriver dans cette veine est <em><strong>Ratatouille</strong></em>. Après<em> les Indestructibles</em>, <strong>Brad Bird </strong>revient avec l&#8217;histoire de ce rat cuistot dans un Paris romantique à souhait. Le sujet n&#8217;était pas évident. Faire d&#8217;un rat (rongeur le plus détesté qui puisse être) le héros d&#8217;un film d&#8217;animation et en plus de faire cuisiner avec goût, il fallait oser. Évidemment Pixar l&#8217;a fait et a livré un film rempli d&#8217;émotions sur l&#8217;accomplissement du rêve. Peu importe la taille ou le handicap de départ, lorsque l&#8217;on veut faire ce que l&#8217;on aime et qu&#8217;on est soudé avec les gens qui nous entoure, on peu arriver à tout. L&#8217;animation se montre de plus en plus poussée mais c&#8217;est surtout cette vision de Paris, cet amour de la cuisine qui portent le film, emprunt de nostalgie. Le film remporte donc à juste titre son <strong>oscar </strong>du meilleur film d&#8217;animation.</p>
<p>Ensuite, c&#8217;est au tour d&#8217;<strong>Andrew Stanton</strong> de revenir avec un nouveau défi. Après avoir créé des océans plus vivants que jamais avec Némo, il nous fait faire un bon dans le futur avec <a title="culte wall-e" href="http://myscreens.fr/2010/cinema/culte-du-dimanche-wall-e/" target="_blank"><em><strong>Wall-E</strong></em></a>. <a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/04/18948378_w434_h_q80.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3463" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Wall-E Myscreens affiche" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/04/18948378_w434_h_q80-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>Cette fois encore, le pari est osé pour Pixar puisque toute la première partie du film est muette. Nous suivons le robot le plus attachant depuis D2-R2 (son physique à la N°5 et ses bruitages de Ben Burtt y sont pour beaucoup) sur notre planète devenue décharge. <strong>Pixar s&#8217;est encore surpassé sur la technique </strong>en nous proposant une vision incroyable de réalisme dans toute cette première partie. Puis, dans l&#8217;espace nous faisons alors connaissance avec le futur des être humains qui ont évolué de manière inattendue mais finalement dans la lignée de ce que l&#8217;on vit pour le moment. Ainsi <strong><em>Wall-E </em>est le film de Pixar le plus engagé politiquement </strong>(consommation à outrance, écologie) et cela ne plaira pas forcément aux spectateurs américains. Mais on n&#8217;en oublie pas l&#8217;humour cher à Pixar et les nombreuses références à la SF (<em>2001 </em>en particulier). En remportant le<strong> Golden Globe</strong> et l&#8217;<strong>oscar </strong>du meilleur film d&#8217;animation, <strong><em>Wall-E </em>devient le film le plus poussé du studio</strong>.</p>
<p>Mais un autre défi attend le studio et c&#8217;est <strong>Pete Docter </strong>qui va le relever. <a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/up-fr.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-534" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="up fr" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/up-fr-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>Ce défi est de faire d&#8217;un vieillard le héros d&#8217;un film d&#8217;animation. Et si l&#8217;on pouvait avoir des doutes, avec <a title="Critique Là-Haut" href="http://myscreens.fr/2009/cinema/la-haut-la-critique/" target="_blank"><em><strong>Là-Haut</strong></em></a>, Pixar les balaie dès les premiers instant en <strong>nous serrant la gorge dès les 10 premières minutes au cours desquelles on reverra toute la vie de Carl défiler</strong>. Ses bonheurs et ses malheurs, nous conduisant à comprendre pourquoi l&#8217;aventure qui l&#8217;attend est exceptionnelle. Une fois cette mise en place faite, c&#8217;est du pur Pixar. Le message de <strong>l&#8217;entraide entre génération est impeccablement transmis </strong>et les pointes d&#8217;humour (les chiens qui parlent en particulier sont à mourir de rire) sont toujours là pour ne pas trop se pencher sur le mélo de l&#8217;histoire. Le film aura également marqué le <strong>Festival de Cannes </strong>puisqu&#8217;il s&#8217;agit du premier film d&#8217;animation à y être projeté (certes en ouverture et hors compétition, mais c&#8217;est le signe que le cinéma d&#8217;animation est enfin reconnu). Puis c&#8217;est encore une fois la consécration avec les habituels golden globe et oscar du meilleur film d&#8217;animation.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/presto_3.png"><img class="alignright size-medium wp-image-4439" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="presto" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/presto_3-300x201.png" alt="" width="210" height="141" /></a>Évidemment, on n&#8217;oublie pas les court-métrage. Que ce soit un extra-terrestre qui passe son permis d&#8217;enlèvement de terrien ou le magicien <em><strong>Presto </strong></em>et son lapin tous droit sortis de Tex Avery en passant par la vision particulière des cigognes qui apportent des bébés, Pixar explore toujours de nouvelles pistes. Et c&#8217;est encore le cas avec <em><strong>Day &amp; Night</strong></em> qui porte un message de tolérance en exploitant à de bonnes fins artistiques la 3D. Une excellente introduction à <em><strong>Toy Story 3 </strong></em>qui débarque sur les écrans.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/toystory3onesheet.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4379" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="toystory3" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/toystory3onesheet-203x300.jpg" alt="" width="180" height="266" /></a>Et ainsi, aujourd&#8217;hui, avec<em><strong> <a title="critique Toy Story 3" href="http://myscreens.fr/2010/cinema/toy-story-3-la-critique/" target="_blank">Toy Story 3</a></strong></em>, Pixar boucle la boucle débutée il y a maintenant 15 ans. <strong>Le film renferme tout ce qu&#8217;est Pixar</strong>, l&#8217;essence même de l&#8217;esprit du studio, reprenant les expériences passées sur chaque film pour en sortir le meilleur. <strong>Toy Story 3 est ainsi une réussite totale</strong>, reflet du studio qui a grandit avec ses spectateurs et qui regarde le passé dernière lui de façon nostalgique et voit devant lui l&#8217;avenir d&#8217;une autre façon.</p>
<p>Après ces 15 années de pur bonheur, on espère donc que ça va continuer ainsi. Et il n&#8217;y a aucune raison pour que Pixar déçoivent puisque leur prochains films s&#8217;annoncent toujours comme de vrais bijoux de cinéma. Vivement <em><strong>The  Bear and the Bow</strong></em>, <em><strong>Cars 2</strong></em>, <em><strong>Newt </strong></em>et surtout <em><strong>John Carter of Mars</strong></em>. Prêts pour aller vers l&#8217;infini et au delà ? Avec Pixar, toujours.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://myscreens.fr/2010/cinema/pixar-15-ans-de-bonheur-3e-partie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rétro Pixar, 15 ans de bonheur (2e partie)</title>
		<link>http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-2e-partie/</link>
		<comments>http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-2e-partie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 10:22:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FredP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Retro]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Stanton]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[Brad Bird]]></category>
		<category><![CDATA[Cars]]></category>
		<category><![CDATA[John Lasseter]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde de Nemo]]></category>
		<category><![CDATA[les Indestructibles]]></category>
		<category><![CDATA[Monstres & Cie]]></category>
		<category><![CDATA[Pete Docter]]></category>
		<category><![CDATA[Pixar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://myscreens.fr/?p=4341</guid>
		<description><![CDATA[
Toy Story 3 sort dans moins d&#8217;une semaine. Après une première partie sur les débuts initiés par John Lasseter, passons maintenant à la seconde partie de notre rétrospective Pixar. De Toy Story à Toy  Story 3, Pixar, c’est 11 films et 15 ans de  bonheur !

2e Partie : Les disciples à l&#8217;œuvre
Après avoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em><strong><a href="http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-2e-partie/"><img class="aligncenter size-full wp-image-4318" title="pixar retro myscreens blog cinema critique films" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/pixar.jpg" alt="pixar retro myscreens blog cinema critique films" width="482" height="198" /></a></strong></em></p>
<p><em><strong>Toy Story 3 </strong></em>sort dans moins d&#8217;une semaine. Après une <a title="retro pixar 1" href="http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-1re-partie/" target="_blank">première partie</a> sur les débuts initiés par John Lasseter, passons maintenant à la seconde partie de notre rétrospective Pixar. De <em>Toy Story</em> à <em>Toy  Story 3</em>, <strong>Pixar</strong>, c’est 11 films et 15 ans de  bonheur !</p>
<p><span id="more-4341"></span></p>
<h2>2e Partie : Les disciples à l&#8217;œuvre</h2>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/monstres-cie.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4359" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="monstres-cie" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/monstres-cie-225x300.jpg" alt="" width="162" height="216" /></a>Après avoir lancé avec succès les début de Pixar avec 3 films remarquables et en ayant imposé un duo de jouets de choc, John Lasseter passe la main à d&#8217;autres réalisateurs qui ont parfaitement comprit l&#8217;esprit et la philosophie des films de Pixar. Et c&#8217;est <strong>Pete Docter</strong> qui ouvre le bal en 2001 avec<strong><em> <a title="culte Monstres &amp; cie" href="http://myscreens.fr/2010/cinema/culte-du-dimanche-monstres-cie/" target="_blank">Monstres &amp;   Cie</a></em></strong>. Deux nouveaux héros prennent placent dans l&#8217;univers Pixar en détournant la légende enfantine du monstre dans le placard. Bob et Sully nous entraînent dans un monde qui fonctionne grâce aux cris des enfants. <strong>L&#8217;humour est omniprésent et l&#8217;émotion pointe toujours le bout de son nez au moment opportun</strong> pour un message plein de tendresse. Les adultes s&#8217;amusent avec tous les clins d&#8217;oeil qui trainent et les gamins n&#8217;ont plus peur du noir. Bref, une nouvelle réussite qui nous fait oublier la nouvelle petite révolution technique (l&#8217;animation du poilu Sully et la profondeur des décors).</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/MondeNemo.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4358" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Le Monde de Nemo" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/MondeNemo-225x300.jpg" alt="" width="162" height="216" /></a>C&#8217;est ensuite au tour d&#8217;<strong>Andrew Stanton</strong> de faire ses preuves. Et avec <strong><em>le Monde de Némo</em></strong>, on peut dire qu&#8217;il balance en gros caillou dans la mare. Le petit poisson clown nous fait plonger dans l&#8217;océan d&#8217;une manière grandiose, inédite. L&#8217;environnement créé est incroyablement riche. Mais c&#8217;est grâce à l&#8217;histoire tendre du papa poisson clown à la recherche de son fiston perdu au milieu de l&#8217;océan que Pixar se met le public dans la poche. La preuve, c&#8217;est le film qui aura rapporté le plus au studio et un premier oscar du film d&#8217;animation.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/04/les_indestructibles.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3493" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="les indestructibles pixar" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/04/les_indestructibles-225x300.jpg" alt="" width="162" height="216" /></a>Après le (trop?) mignon Némo, <strong>Brad Bird</strong> vient redonner un coup de fouet avec un film d&#8217;animation et d&#8217;action. Avec<strong><em> les Indestructibles</em></strong>, il rend un hommage vitaminé aux super-héros et à l&#8217;esprit 50&#8217;s tout en nous offrant des scènes d&#8217;action renversantes et une vision de la famille impeccable. 100% efficace, cette super-family envoie clairement valser les <em>4 Fantastiques</em>. L&#8217;un des films de super héros les plus funs de ces dernières années qui a bien mérité un second oscar du film d&#8217;animation pour le studio.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/chrs_left.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4360" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Birds pixar" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/chrs_left-230x300.jpg" alt="" width="142" height="185" /></a>Bien entendu, entre chaque long-métrage, le studio n&#8217;oublie pas de toujours offrir au public des courts-métrages emprunts de fantaisie comme le génial <strong><em>Drôles d&#8217;oiseaux sur ligne à haute tension</em></strong>. Mais ces petits programmes sont aussi l&#8217;occasion de retrouver nos héros dans leur vie après le film comme Bob qui présente sa nouvelle voiture à Sully ou les explications sur l&#8217;état de la baby-sitter de Jack-Jack Indestructible pour les dvd.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/Cars.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4357" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Cars" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/Cars-224x300.jpg" alt="" width="161" height="216" /></a>Enfin, après ces 3 premiers films des disciples, <strong>John Lasseter</strong> reprend le volant avec <em><strong>Cars</strong></em>. Le récit de la vieille route 66 est emprunt d&#8217;une nostalgie qui fait chaud au cœur et si il a moins marché que les précédent, il n&#8217;empêche que le film est bon, qu&#8217;il a remporté le golden globe du meilleur film d&#8217;animation et qu&#8217;il cartonnera en DVD. C&#8217;est aussi avec cette histoire de 4 roues que Pixar amorce un virage vers des films toujours marqués par l&#8217;émotion et qui vont atteindre une maturité inédite.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-2e-partie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rétro Pixar, 15 ans de bonheur (1re partie)</title>
		<link>http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-1re-partie/</link>
		<comments>http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-1re-partie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 10:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FredP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Retro]]></category>
		<category><![CDATA[1001 Pattes]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[Luxo jr]]></category>
		<category><![CDATA[Pixar]]></category>
		<category><![CDATA[Toy Story]]></category>
		<category><![CDATA[Toy Story 2]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://myscreens.fr/?p=3865</guid>
		<description><![CDATA[
Avec la sortie de l&#8217;excellent Toy Story 3 ce 14 juillet, il est temps de se replonger dans l&#8217;histoire du studio qui a révolutionné l&#8217;animation américaine tout en faisant de chaque film un petit bijou, bien au dessus des concurrents. De Toy Story à Toy Story 3, Pixar, c&#8217;est 11 films et 15 ans de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-1re-partie/"><img class="aligncenter size-full wp-image-4318" title="pixar" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/pixar.jpg" alt="" width="482" height="198" /></a></p>
<p>Avec la sortie de l&#8217;excellent <em><strong>Toy Story 3 </strong></em>ce 14 juillet, il est temps de se replonger dans l&#8217;histoire du studio qui a révolutionné l&#8217;animation américaine tout en faisant de chaque film un petit bijou, bien au dessus des concurrents. De <em>Toy Story</em> à <em>Toy Story 3</em>, <strong>Pixar</strong>, c&#8217;est 11 films et 15 ans de bonheur !</p>
<p><span id="more-3865"></span></p>
<h2>Première partie : Lasseter inspire la philosophie Pixar</h2>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/Luxo-Jr-31249.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4335" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Luxo-Jr" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/Luxo-Jr-31249-300x193.jpg" alt="" width="170" height="110" /></a>Tout à commencé grâce au succès de Star Wars. George Lucas créé Lucasfilm et donc une division informatique nommée Graphics Goup pour travailler avec ILM sur quelques projets. Mais après quelques problèmes financiers de Lucas (oui, c&#8217;est incroyable) l&#8217;équipe est rachetée par Steve Jobs pour intégrer Apple et John Lasseter commence à travailler sur quelques petits films d&#8217;animation par ordinateur. <a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/knick-knack.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4334" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="knick knack" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/knick-knack-300x169.jpg" alt="" width="170" height="95" /></a>Avec tout de même quelques excellents courts-métrage qui seront très vite reconnus (Tin Toy, Luxo Jr, Knick Knack), le studio se fait alors remarquer par Disney qui propose à Pixar de réaliser un long métrage d&#8217;animation.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/11/18778479.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1748" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="toy story" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/11/18778479-225x300.jpg" alt="" width="170" height="227" /></a>Ainsi, en 1995, après 4 ans de travail derrière les machines,<a title="Culte Toy Story" href="http://myscreens.fr/2009/cinema/culte-du-dimanche/culte-du-dimanche-toy-story/" target="_blank"> <em><strong>Toy Story</strong></em></a> voit le jour et rencontre tout de suite un énorme succès en salles. Tout de suite, Pixar montre l&#8217;étendue de son talent. La technique balbutiante est bluffante mais elle est également au service d&#8217;une histoire intelligente et humaine. John Lasseter offre tous les ingrédients qui feront des futurs Pixar des succès dont deviendront des icônes. Tout de suite, Woody et Buzz devienne les meilleurs amis de tous les enfants de la planète et iront même jusqu&#8217;à se faire remarquer aux oscars de 1996. L&#8217;impact est tel que tout de suite d&#8217;autres studios (Dreamworks, qui vient de se créer, en tête) vont programmer leurs premiers films d&#8217;animation.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/1001_pattes0.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-4333" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="1001 pattes" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/1001_pattes0-213x300.jpg" alt="" width="170" height="241" /></a>Après le succès phénoménal de Toy Story, Disney continue de faire les yeux doux au studio et lui propose un contrat pour cinq films. John Lasseter embraye alors sur une histoire d&#8217;insectes : <em><strong>1001 Pattes</strong></em>. Pourtant la concurrence est déjà là puisque Dreamworks sort, à grand renfort de guest stars vocales, <em>FourmiZ</em>. Mais rien n&#8217;y fait, Pixar va dépasser son concurrent. A la fois au niveau technique puisque l&#8217;environnement entourant les personnages est superbe et réaliste, mais aussi au niveau artistique puisque les personnages sont très attachants et on peut voir dans l&#8217;histoire un petit message politique montrant clairement qu&#8217;il y a plusieurs niveaux de lecture dans leurs films d&#8217;animation.</p>
<p><a href="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/movie_poster_toy_story_2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4336" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="toy story 2" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2010/07/movie_poster_toy_story_2-202x300.jpg" alt="" width="170" height="251" /></a>Pour le 3e long-métrage, en 1999, John Lasseter décide de retrouver Woody et Buzz avec une nouvelle aventure. Entre les deux films, la technique a grandement évolué et Pixar a pris de l&#8217;assurance. Avec des personnage familiers, le réalisateur a une histoire qui lui tient bien à cœur. Aussi, alors qu&#8217;au départ<strong><em> Toy Story 2</em></strong> était destiné à du direct-to-video, c&#8217;est finalement bien sur grand écran que le public le découvrira, et c&#8217;est encore un succès. Le film dépasse les attentes et Pixar offre une suite réussie qui égale (au moins) son prédécesseur. Les jouets illustrent toujours l&#8217;état d&#8217;esprit dans lequel baigne Pixar qui a toujours une longueur d&#8217;avance sur les autres concurrents.</p>
<p>Après ces 3 réussites incontestables, Pixar a donné un nouveau visage au film d&#8217;animation. Un vent de fraicheur que n&#8217;arrivait pas à retrouver son partenaire Disney. Et après 3 films d&#8217;affilée, John Lasseter va passer la main à ses disciples pour aller vers l&#8217;infini et au delà.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://myscreens.fr/2010/cinema/retro-pixar-15-ans-de-bonheur-1re-partie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retro : James Cameron</title>
		<link>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-james-cameron/</link>
		<comments>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-james-cameron/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 10:27:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FredP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Retro]]></category>
		<category><![CDATA[Abyss]]></category>
		<category><![CDATA[aliens]]></category>
		<category><![CDATA[Aliens of the Deep]]></category>
		<category><![CDATA[Arnold Schwarzenegger]]></category>
		<category><![CDATA[Avatar]]></category>
		<category><![CDATA[Battle Angel]]></category>
		<category><![CDATA[Dark Angel]]></category>
		<category><![CDATA[documentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Ghosts of the Abyss]]></category>
		<category><![CDATA[James Cameron]]></category>
		<category><![CDATA[Jamie Lee Curtis]]></category>
		<category><![CDATA[Jessica Alba]]></category>
		<category><![CDATA[Judgement Day]]></category>
		<category><![CDATA[kate winslet]]></category>
		<category><![CDATA[Leonardo DiCaprio]]></category>
		<category><![CDATA[Linda Hamilton]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Biehn]]></category>
		<category><![CDATA[Mission Bismark]]></category>
		<category><![CDATA[Pandora]]></category>
		<category><![CDATA[Piranha 2]]></category>
		<category><![CDATA[records]]></category>
		<category><![CDATA[révolutions]]></category>
		<category><![CDATA[Ripley]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Connor]]></category>
		<category><![CDATA[Sigourney Weaver]]></category>
		<category><![CDATA[T2]]></category>
		<category><![CDATA[Terminator]]></category>
		<category><![CDATA[Terminator 2]]></category>
		<category><![CDATA[True Lies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://myscreens.fr/?p=2480</guid>
		<description><![CDATA[
Cette semaine, pas de culte du dimanche. Mais, Avatar oblige, c&#8217;est pour mieux le remplacer par une retro spéciale James Cameron.

Les années 80 : les bases du cinéma de James Cameron
La carrière de celui qu&#8217;on appellera plus tard sur les plateaux de tournage « Iron Jim » comme en 1981 avec Piranha 2. Un petit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-james-cameron/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2446" title="134403-james-cameron" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/134403-james-cameron.jpg" alt="134403-james-cameron" width="482" height="290" /></a></p>
<p>Cette semaine, pas de culte du dimanche. Mais, <strong><em>Avatar </em></strong>oblige, c&#8217;est pour mieux le remplacer par une retro spéciale <strong>James Cameron</strong>.</p>
<p><span id="more-2480"></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les années 80 : les bases du cinéma de James Cameron</strong></span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2453" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="piranha2" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/piranha2.jpg" alt="piranha2" width="94" height="137" />La carrière de celui qu&#8217;on appellera plus tard sur les plateaux de tournage «<strong> Iron Jim</strong> » comme en 1981 avec <em><strong>Piranha 2</strong></em>. Un petit film de commande, « le meilleur film de piranhas volants » selon son réalisateur qui oubliera vite cette expérience pour se consacrer au projet qui lancera véritablement sa carrière.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-2455" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="terminator_1" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/terminator_1-191x300.jpg" alt="terminator_1" width="115" height="180" />Ce film, c&#8217;est <em><strong>Terminator</strong></em>. James Cameron y pose<strong> les bases de son cinéma : SF, vision pessimiste de l&#8217;avenir de l&#8217;homme, femme forte</strong>. Pour la première fois à l&#8217;écran, nous découvrirons donc un véritable cyborg et <strong>Arnold Schwarzenegger</strong>. Deux composantes qui deviendront aussi célèbres l&#8217;une que l&#8217;autre. La première grâce au maquillage perfectionné du robot puis grâce à la découverte de ce squelette de métal qui fait froid dans le dos. Le second par sa prestation qui en impose. Cette histoire de course-poursuite sur fond de voyage dans le temps et de fin du monde technologique lancera aussi la renommée de la désormais célèbre <strong>Sarah Connor</strong>. Au final le film est un bonne surprise pour les aficionados de SF et son statut culte se développera avec le temps.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2448" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="alien2" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/alien2-225x300.jpg" alt="alien2" width="135" height="180" />Fort de ce premier succès et ayant fait ses preuves en matière de SF, <strong>James Cameron</strong> se voit alors confier la suite du <strong><em>Alien </em></strong>de Ridley Scott. Très vite, il laisse donc tomber l&#8217;aspect horrifique pour se concentrer sur l&#8217;action. Il fait évoluer le personnage de Ripley au côté de militaires menés par <strong>Michael Biehn</strong>. Ce que l&#8217;ont retiendra du film, c&#8217;est évidemment la reine des <em><strong>Aliens </strong></em>créée par <strong>Stan Winston</strong> et la phrase culte lâchée à son encontre par une Sigourney Weaver au top : « Get away from her bitch ! » mais aussi cette maitrise de Cameron dans l&#8217;action et les gros budgets. Si bien que son prochain film sera très attendu.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-556" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Abyss" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/abyss-218x300.jpg" alt="Abyss" width="131" height="180" />Le dernier film des 80 de Cameron sera directement lié à<strong> l&#8217;une de ses passions : les fonds marin</strong>s. En 1989, il nous envoie dans les <strong><em>Abyss</em></strong>. Il rappelle une nouvelle fois son acteur fétiche Michael Biehn qui tiendra cette fois le mauvais rôle au côté d&#8217;un couple en crise mais tellement fort dans les profondeurs de la Terre. On peut aussi déceler<strong> un profond message écolo</strong> dans ce film, bien avant les documentaires d&#8217;Al Gore et compagnie. Mais <strong>l&#8217;espoir règne malgré tout</strong>.</p>
<p>Encore une fois, ce récit prenant est également l&#8217;occasion d&#8217;innover en matière de technique avec le pseudopode fait d&#8217;eau et prenant le visage des acteurs. Un instant saisissant dans ce film fort qui restera dans les mémoires.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les années 90 : l&#8217;homme de tous les records</strong></span></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2454" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="terminator 2" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/t2-212x300.jpg" alt="terminator 2" width="127" height="180" />Après le succès d&#8217;<em>Abyss</em>, et à la demande générale des fans, <strong>James Cameron</strong> va enfin donner une suite à son premier succès. <em><strong>T2 – le Jugement Dernier</strong></em> est né. <strong>Sarah Connor</strong> ne veut plus avoir le rôle de victime et, après Sigourney Weaver dans les années 80, <strong>Linda Hamilton campera la femme forte des années 90</strong>. Évidemment Schwarzie est de retour mais sera cette fois le gentil pour lutter contre un nouveau modèle de robot, le T-1000. Ce nouveau cyborg de métal liquide sera <strong>une révolution pour les effets numériques</strong>, un vrai personnage en synthèse dont le film dépend. Si il ne fonctionnait pas, le film ne marcherai pas. Mais avec le <strong>budget record de 100 millions de dollars</strong>, on est rassuré, c&#8217;est une réussite. La réflexion sur<strong> l&#8217;avenir de l&#8217;homme est plus sombre</strong>, les poursuites plus impressionnantes. Au final <strong>une grande réussite plébiscitée par le public et considérée comme l&#8217;une des meilleures suites du cinéma</strong>.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-2457" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="true_lies" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/true_lies-232x300.jpg" alt="true_lies" width="111" height="144" />Après ce phénomène, Cameron décide de se détendre un peu et nous offrira la comédie d&#8217;action<em><strong> True Lies</strong></em>, remake de <em>La Totale</em>. L&#8217;ambition n&#8217;est pas aussi grande que ses films précédents, mais son budget et son investissement technique n&#8217;en sont pas moins impressionnants pour ses retrouvailles avec l&#8217;acteur autrichien et sa rencontre avec <strong>Jamie Lee Curtis</strong>. Une pause qu&#8217;il a bien fait de prendre avant ce qui s&#8217;annonce comme l&#8217;un des grands défis de sa carrière.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2456" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="titanic.01" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/titanic.01-201x300.jpg" alt="titanic.01" width="121" height="180" />En effet, James Cameron s&#8217;apprête à réaliser <strong>l&#8217;un des chef d&#8217;œuvre de la fin du XXe siècle</strong> : <strong><em>Titanic</em></strong>. Pour la seconde fois de sa carrière, il établit <strong>un nouveau record de budget pour un film</strong>. La bateau coulant coutera 200 millions de dollars. Mais c&#8217;est un investissement payant pour la Fox. Le film est <strong>dès sa sortie un grand classique du 7e art</strong>. <strong>Un monument qui engrangera près de 2 milliards de dollars au box-office mondial et 11 oscars bien mérités pour cette fresque remplie d&#8217;émotions et d&#8217;instants grandioses </strong>où les effets sont là pour toujours servir l&#8217;histoire humaine dans un contexte de lutte des classes. C&#8217;est aussi l&#8217;occasion pour Cameron de tester de nouvelles innovations techniques comme les figurants virtuels et de renouer avec les profondeurs.</p>
<p>Évidemment, les 2 personnages forts que sont Jack et Rose vont booster la carrière de leurs interprètes. Et si <strong>Leonardo DiCaprio </strong>aura mit quelques années à trouver une respectabilité (grâce à Spielberg et Scorcese), <strong>Kate Winslet </strong>trouvera elle des projets toujours à hauteur de son talent.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les années 2000 : un homme discret avant un retour en fanfare</strong></span></p>
<p>Après le tournage sous pression et le succès sans précédent de son <em>Titanic</em>, le &laquo;&nbsp;roi du monde&raquo;&nbsp; Cameron décide de prendre un peu de repos. Il va donc s&#8217;attacher à des projets plus personnels.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-2451" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Dark-Angel-The-Complete-First-Season" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/Dark-Angel-The-Complete-First-Season-210x300.jpg" alt="Dark-Angel-The-Complete-First-Season" width="88" height="126" />Tout d&#8217;abord, il va produire la série télé <strong><em>Dark Angel</em></strong>, renouant avec le futur imparfait des hommes et révélant une<strong> Jessica Alba</strong> dans le rôle habituel de la femme d&#8217;action.<strong> La série est très intéressante à suivre mais n&#8217;ira malheureusement pas au delà de 2 saisons </strong>pour des raisons d&#8217;audiences insuffisante et de budget trop élevé pour la Fox.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2452" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Ghosts of the Abyss (2003)" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/Ghosts-of-the-Abyss-2003-202x300.jpg" alt="Ghosts of the Abyss (2003)" width="121" height="180" />Cameron décide alors de <strong>retourner dans les profondeurs des océans</strong>. Après certaines scènes de <em>Titanic</em>, le revoilà parti au font des abysses pour y tourner trois documentaires (sur ses fonds propres) :<strong><em> Expedition Bismark</em></strong>, <strong><em>Les Fantômes du Titanic </em></strong>et <strong><em>Aliens of the Deep</em></strong>. Il y trouvera ainsi des sources d&#8217;inspiration pour les décors de son prochain film. Mais surtout il développera à cette occasion un caméra relief spéciale avec laquelle il pourra filmer les profondeurs comme jamais et ainsi préparer son <em>Avatar</em>.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-2102" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Avatar french 3" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/11/12643_187609263895_6460083895_2914798_6913108_n-214x300.jpg" alt="Avatar french 3" width="150" height="210" />Après ces 3 documentaires et après avoir remarqué les avancées technologiques qui ont été développées en matière de personnages de synthèse (notamment le Gollum du Seigneur des Anneaux), « Iron Jim » décide de ressortir de ses tiroirs le script d&#8217;<strong><em>Avatar </em></strong>qui y trainait depuis plus d&#8217;une dizaine d&#8217;années. Maintenant que la technologie est au point il décide de se lancer dans ce projet hors du commun.</p>
<p>Encore une fois, <strong>il battra son propre record de budget investi dans le film</strong> (on parle de 300 à 400 millions de dollars, hors marketing) pour faire <strong>d&#8217;incroyables avancées dans la performance capture </strong>(jusqu&#8217;alors fortement utilisée par Robert Zemeckis sur <em>Pôle Express</em> ou <em>Beowulf</em>), <strong>le plateau de tournage virtuel</strong>, et<strong> la technologie 3D</strong> <strong>relief</strong>. I<strong>l repousse donc encore une fois toutes les limites de la technologie pour raconter son histoire de SF et emmener les spectateur sur Pandora</strong>. 4 ans de travail intense auront été nécessaires pour donner vie à Pandora et aux Na&#8217;Vi. Un projet fou que l&#8217;on peut aujourd&#8217;hui apprécier sur nos écrans.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2450" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="battle-angel-alita" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/12/battle-angel-alita-205x300.jpg" alt="battle-angel-alita" width="98" height="144" />Maintenant, un question se pose. Après un tel projet monumental, <strong>James Cameron </strong>va-t-il à nouveau prendre une pause ? A priori, pas question. Le réalisateur ne manque pas de projets avec notamment <strong>2 suites à <em>Avatar </em></strong>pour explorer davantage Pandora. Mais surtout, son projet le plus immédiat et sur lequel la pré-production serait déjà bien avancée est l&#8217;adaptation du manga <em><strong>Battle Angel</strong></em>. Nouveau chef d&#8217;œuvre et nouvelle évolution des effets numériques en perspective ? Wait and see.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-james-cameron/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retro : la saga Destination Finale</title>
		<link>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-sagadestination-finale/</link>
		<comments>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-sagadestination-finale/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 08:59:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FredP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Retro]]></category>
		<category><![CDATA[AJ Cooks]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Larter]]></category>
		<category><![CDATA[David R Ellis]]></category>
		<category><![CDATA[Destination Finale]]></category>
		<category><![CDATA[Devon Sawa]]></category>
		<category><![CDATA[glen morgan]]></category>
		<category><![CDATA[James Wong]]></category>
		<category><![CDATA[Kerr Smith]]></category>
		<category><![CDATA[Mary Elisabeth Winstead]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Landes]]></category>
		<category><![CDATA[retro]]></category>
		<category><![CDATA[Seann William Scott]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Todd]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://myscreens.fr/?p=876</guid>
		<description><![CDATA[
A l&#8217;occasion du 4e épisode qui vient de sortir (voir la critique ici), voici une petite rétro sur la saga Destination Finale qui a commencé il y a 9 ans.

Destination Finale 1 
En 2000, la vague de slashers commence à lasser les spectateurs, mais c&#8217;est sans compter l&#8217;ingéniosité de Glen Morgan et James Wong. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-578" title="final destination thumb" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/final-destination-1.jpg" alt="final destination thumb" width="482" height="240" /></p>
<p>A l&#8217;occasion du 4e épisode qui vient de sortir (voir la critique <a href="http://myscreens.fr/2009/cinema/destination-finale-4/" target="_blank">ici</a>), voici une petite rétro sur la saga <em><strong>Destination Finale </strong></em>qui a commencé il y a 9 ans.</p>
<p><span id="more-876"></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Destination Finale 1 </strong></em></span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-908" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Destination_Finale" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/08/Destination_Finale.jpg" alt="Destination_Finale" width="200" height="268" />En 2000, la vague de slashers commence à lasser les spectateurs, mais c&#8217;est sans compter l&#8217;ingéniosité de <strong>Glen Morgan</strong> et <strong>James Wong</strong>. Il débarque avec un nouveau concept : ce n&#8217;est plus un enième boogeyman que vont devoir fuir les ados mais la mort elle-même. Il embarque alors une troupe de jeunes acteurs dont certains vont confirmer : <strong>Devon Sawa</strong> (<em>La Main qui Tue</em>), <strong>Ali Larter</strong> (<em>Heroes</em>), <strong>Kerr Smith</strong> (<em>Dawson</em>), <strong>Seann William Scott </strong>(<em>American Pie</em>). Et une bonne caution,<strong> Tony Todd</strong>, le <em>Candyman</em>.</p>
<p>Ce premier épisode est alors assez original et les étranges concours de circonstances inédits très ingénieux. Les comédiens sont aussi convaincants et, même si ils sont un peu stéréoptypés, on s&#8217;attache aux personnages, ce qui nous permet de vraiment s&#8217;intéresser à la manière dont ils vont mourir.</p>
<p>Le film arrive très bien à jouer entre le premier et le second degré. Si bien qu&#8217;on rie devant les morts mais après le film, on fait quand même gaffe aux objets qui nous entourent au quotidien. Le film est donc une réussite. Pas un chef d&#8217;œuvre, mais il a un fort capital sympathie qui fait que lorsqu&#8217;un second volet se profile, c&#8217;est une bonne nouvelle.</p>
<p><em><strong><span style="text-decoration: underline;">Destination Finale 2</span></strong></em></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-907" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="destination finale 2" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/08/affiche.jpg" alt="destination finale 2" width="200" height="267" />En 2002, c&#8217;est <strong>David R Ellis</strong> (alors connu pour être réalisateur de 2de équipe sur Matrix 2, notamment la poursuite auto) qui reprend les rênes de la saga. Et il commence très fort. Un carambolage sur autoroute spectaculaire qui loin devant le crash d&#8217;avion du premier volet. Après ce morceau d&#8217;anthologie, on fait mieux connaissance avec la nouvelle équipe menée par <strong>A.J Cook </strong>et<strong> Michael Landes</strong>.</p>
<p>Cette fois, Ellis entraine clairement la saga du côté du second degré. Chaque mort est géniale et complètement imprévisible. Le suspens est bien au rendez-vous à chaque fois (les séquence du dentiste ou de la double mort après l&#8217;accident sont excellentes!).</p>
<p>Ce qui fait aussi le succès de ce volet, c&#8217;est qu&#8217;il est en pleine continuité avec le premier volet avec une explication logique. Les personnages d&#8217;<strong>Ali Larter</strong> et <strong>Tony Todd</strong> sont de retour et une mythologie Destination Finale s&#8217;installe avec ses causes et ses règles. Un troisième volet est donc incontournable.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>Destination Finale 3</em></strong></span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-906" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Destination Finale 3" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/08/18474656.jpg" alt="Destination Finale 3" width="200" height="267" />Pour ce 3e volet, <strong>James Wong</strong> revient à la barre. Cette fois, malheureusement, le film n&#8217;arrive pas au niveau du précédent. En effet, la séquence d&#8217;intro avec le grand huit est certes efficaces mais pas aussi intense que l&#8217;accident de la route précédent.</p>
<p>Ensuite, les personnages sont une troupe d&#8217;ados demeurés (alors que pour les précédent volet, il s&#8217;agissait plutôt d&#8217;adultes, donc plus mûrs, avec un vrai vécu), ce qui fait qu&#8217;on a plus de mal à s&#8217;attacher à eux. Seule <strong>Mary Elisabeth Winstead</strong> (<em>Death Proof</em>) arrive à tenir son rôle.</p>
<p>De ce fait, on a hâte que la mort fauche tous ces débiles mais cette fois, ça devient vite téléphoné. Les morts ne sont pas très surprenantes (dû sans doute à la fausse bonne idée des photos révélatrices), et le côté gore a été amoindri. Ajoutez à cela qu&#8217;il n&#8217;y a plus aucune relation avec les précédent volet. Si ce n&#8217;est des explication du phénomène par Internet, point d&#8217;acteurs des précédents volets ou de rappel de l&#8217;effet de vague. Ce volet s&#8217;embourbe donc dans des clichés et n&#8217;arrive clairement pas au niveau du second volet. On se demande alors si la série peut perdurer mais le n°4 va venir.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Destination Finale 4</strong></em></span></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-580" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="Destination Finale 4 - poster fr" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/BF29CEC6834F4940BC11986848CE6C1F-500.jpg" alt="Destination Finale 4 - poster fr" width="200" height="267" />Vu la décéption qu&#8217;était le 3e volet, la production rappelle <strong>David R Ellis </strong>(qui a entre temps réalisé les sympathiques <em>Cellular </em>et <em>Serpents dans l&#8217;avion</em>). Excellente nouvelle qui nous fait espérer un retour au niveau de <em>Destination Finale 2</em>.</p>
<p>Le résultat sera donc en demi-teinte. Certes, le film est meilleur que le 3e (des personnages plus adultes, des morts plus surprenantes, plus de gore), mais il n&#8217;arrive tout de même pas au niveau du 2. La séquence d&#8217;intro (une course de voitures qui fonce dans les gradins) est bien foutue et l&#8217;idée du film 3D dans le film 3D est bonne mais sous-exploitée. D&#8217;ailleurs, c&#8217;est le premier volet a être en 3D. Non pas pour des effets artistiques ou d&#8217;ambiance mais juste pour renforcer le côté spectaculaire et horrifique des morts. De ce côté là c&#8217;est assez réussi on se croirait dans une fête foraine.</p>
<p>Aux US, ce dernier épisode s&#8217;appelle <strong><em>The Final Destination</em></strong>. Titre révélateur de la fin de la saga. Mais la mort ne peut pas être tuée, alors sommes nous vraiment à l&#8217;abri de son retour sur les écrans ? Nous verrons bien.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-sagadestination-finale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retro : la saga Chucky</title>
		<link>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-la-saga-chucky/</link>
		<comments>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-la-saga-chucky/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 15:44:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FredP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Retro]]></category>
		<category><![CDATA[chucky]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[retro]]></category>
		<category><![CDATA[serial killer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://myscreens.fr/?p=49</guid>
		<description><![CDATA[
Il y a quelques jours, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de voir l&#8217;ensemble de la saga Chucky, c&#8217;est-à-dire les 5 épisodes des aventures de la poupée tueuse. Petit récap donc pour une saga d&#8217;horreur pas tout à fait comme les autres.
Chucky est un personnage culte, 20 ans que la poupée sanglante sévi. Avec Freddy, Jason ou Michael [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-50" title="chucky thumb" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/06/chucky-1.jpg" alt="chucky thumb" width="482" height="240" /></p>
<p>Il y a quelques jours, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de voir l&#8217;ensemble de <strong><em>la saga Chucky</em></strong>, c&#8217;est-à-dire les 5 épisodes des aventures de la poupée tueuse. Petit récap donc pour <strong>une saga d&#8217;horreur pas tout à fait comme les autres</strong>.<span id="more-49"></span></p>
<p>Chucky est un personnage culte, 20 ans que la poupée sanglante sévi. Avec Freddy, Jason ou Michael Myers, c&#8217;est l&#8217;un des principaux représentant du slasher movie. Sauf que Chucky est un personnage mystique. Sans Brad Dourif (qui fait la voix de Chucky), l&#8217;intérêt ne serait pas le même en tout cas.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-268" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="chucky" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/chucky.jpg" alt="chucky" width="197" height="295" />Jeu d&#8217;Enfant (Child&#8217;s play) </em></strong>- 1988 &#8211; De Tom Holland</span></p>
<p>Ce sont donc les origines de Chucky. L&#8217;histoire est simple. Le <strong>serial-killer Charles Lee Ray</strong> est abattu dans un magasin mais, par un rituel vaudou, transfère son esprit dans une <strong>poupée Brave Gars</strong> (Good Guys en Vo). Pendant se temps, le petit <strong>Andy </strong>vit seul avec sa mère. Celle-ci lui offre donc une de ces fameuses poupées Brave Gars, très en vogue, mais pas n&#8217;importe laquelle, il s&#8217;agit évidemment du Chucky. Evidemment, très vite, des morts arrivent dans l&#8217;entourage d&#8217;Andy, mais personne ne croit l&#8217;enfant. Ici l&#8217;intérêt n&#8217;est pas trop dans les meurtres, pas très originaux, mais plutôt dans la découverte de ce personnage plutôt original qu&#8217;est Chucky. Rien que l&#8217;entendre dire &laquo;&nbsp;j&#8217;t'emmerde&raquo;&nbsp; à une bourgeoise sortant de l&#8217;ascenceur est à mourir de rire. C&#8217;est donc plus<strong> un film d&#8217;horreur volontairement à prendre au second degré</strong>, ce qui à l&#8217;époque n&#8217;était pas trop répandu (en général les Vendredi 13 étaient très premier degré par exemple, le second degré n&#8217;étant pas volontaire). Evidemment, à la fin, Chucky se fait exploser et le petit Andy est sauf.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">C<strong><em>hucky la Poupée de Sang (Child&#8217;s play 2)</em></strong> &#8211; 1990 &#8211; de John Lafia</span></p>
<p>Deux ans plus tard, Chucky a été réparé, et donc il est de retour, préparer à se venger d&#8217;Andy. Celui-ci a trouvé une nouvelle famille d&#8217;accueil. Un peu perturbé par les événements du premier volet, dès qu&#8217;il voit un Brave Gars normal, il pète un peu les plombs. Encore plus dès que la poupée est remplacée par Chucky. Evidemment la famille n&#8217;en crois toujours pas un mot et Andy doit faire face seul. Ce volet est <strong>tout à fait dans la continuité du premier volet</strong>. Même humour, mêmes bonnes répliques du Dourif. On a même droit à un final un dans l&#8217;usine de jouets assez prenant. Bref, cette petite saga d&#8217;horreur confirme son capital sympathie</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>Chucky 3 (Child&#8217;s play 3)</em></strong> &#8211; 1991 &#8211; de Jack Bender<img class="alignright size-full wp-image-272" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="18857067" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/18857067.jpg" alt="18857067" width="250" height="162" /></span></p>
<p>Pour ce 3e volet, on fait un bond dans le temps. Andy a grandi et se retrouve dans un collège militaire (carrément!). La production des poupées Brave Gars est relancée et l&#8217;âme de Chucky est donc de retour dans un nouveau corps de poupée. Il part évidemment tout de suite à la recherche de Chucky. Evidemment il se retrouve comme d&#8217;habitude seul contre la poupée. Ce volet est le moins bon de la saga, quelques meurtres sympas (le colonnel coiffeur) mais <strong>l&#8217;histoire n&#8217;est pas géniale et la saga tombe plus bas que tout</strong>. Le seul intérêt reste le personnage de Chucky. En effet, Andy enfant était gentil, mais maintenant qu&#8217;il a grandi, son attitude est insuportable. Mais il fallait bien un film raté pour avoir ensuite une bonne reprise en main.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>La Fiancée de Chucky (Bride of Chucky)</em></strong> &#8211; 1999 &#8211; de Ronny Yu</span><span style="text-decoration: underline;"><img class="alignright size-full wp-image-269" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="034626_ph1" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/034626_ph1.jpg" alt="034626_ph1" width="265" height="396" /></span></p>
<p>Après un 3e volet vraiment moyen, il fallait un bon coup de fouet à la saga. Et pour cela, 3 ingrédients : <strong>un nouveau réal avec un vrai esprit (Ronny Yu), on oublie Andy, et on accueille Jennifer Tilly</strong>. <strong>Tiffany </strong>(Jennifer Tilly) retrouve donc la poupée de Chucky dans un sale état, le répare et arrive à le ressuciter. Le monstre est de retour. Et va même tuer sa bienfaitrice pour mieux la transférer dans le corps d&#8217;une poupée. Voici donc les 2 compères en cavale, à la recherche d&#8217;une amulette pour leur donner des corps normaux. En route pour <strong>un road-trip sanglant</strong>. Un <strong>film rythmé</strong>, un <strong>humour corrosif </strong>sur les relations de couple (l&#8217;amour entre 2 poupées, scènes de ménages, &#8230;), des <strong>meutres plus gores</strong>. Les deux poupées sont déchainées et ça fait du bien. Bref, on a droit à <strong>une très bonne remise sur pied de la saga</strong> avec maintenant 2 poupées géniales.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-271" style="border: 0pt none; margin: 5px 10px;" title="18403123" src="http://myscreens.fr/wp-content/uploads/2009/07/18403123.jpg" alt="18403123" width="197" height="263" />Le Fils de Chucky (Seed of Chucky)</strong></em> &#8211; 2004 &#8211; de Don Mancini</span></p>
<p>Après s&#8217;être trouvé une fiancée, <strong>Chucky et Tiff&#8217; ont maintenant un fils, Glen</strong>, qui a un petit problème de personnalité. En effet, il est assexué et ne veut tuer personne. Chucky veut que ce soit un fils, Tiffany une fille. Ils se retrouvent à Hollywood pour trouver les corps de stars. Tiffany veut ainsi à tout prix le corps de Jennifer Tilly (qui ici, en plus de faire la voix de Tiffany, joue donc son propre rôle). Ils séquestrent donc la star et montent un plan diabolique. Encore une fois, <strong>le film est réussi</strong>. Un <strong>humour encore plus corrosif </strong>que le volet précédent, n&#8217;hésitant pas à égratigner Hollywood, avec plus de sang. Une réussite dans le genre.</p>
<p>Au final, la saga de Chucky a connu des hauts et des bas. En débutant avec des films assez classiques et chutant mais se relevant depuis un 4e volet d&#8217;enfer. Là où d&#8217;autres se sont essouflés et ont continué toujours plus bas, <strong>la poupée tueuse a suivi le parcours inverse pour finir par adopter un ton résolument gore et 2d degré hyper corrosif </strong>qui se démarque bien des sagas concurrentes. Un 6e épisode dans cette lignée pourrait être toujours aussi bien, car <strong>avec des personnages aussi barrés que Chucky et Tiffany, il y a de la matière ! </strong>Et de toute façon, on le sais bien, <strong>Chucky trouvera toujours un moyen de revenir.<br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://myscreens.fr/2009/cinema/retro-la-saga-chucky/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
